Faire collectif à l'heure du numérique

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Date de publication: 
Mercredi 01 Juin 2016
Vendredi 08 Juillet 2016
08h45
Un séminaire fermé sur la question du "Faire collectif à l'heure du numérique" est organisé par France Stratégie en collaboration avec l'Astrees, Association travail emploi en Europe et l’IRES, Institut de recherche des organisations syndicales (têtes de réseau de Sharers and Workers).

Il sera l’occasion d’entendre des témoignages de nouvelles formes de mobilisation en France et à l’étranger et d’en débattre avec les partenaires sociaux, les acteurs de l’économie numérique, les administrations et les experts français. Après avoir tenté de définir théoriquement l’organisation et l’action collectives et son sens dans l’économie numérique, les formes alternatives de mobilisation (nouveaux acteurs et nouvelles formes d’action) présenteront leurs expériences en tentant de répondre brièvement à trois questions :  

  • Pourquoi est-ce important de “faire collectif” à l’heure du numérique (quels besoins et enjeux de solidarité et de défense des intérêts des travailleurs des plateformes, des free-lances et des travailleurs précaires et/ou polyactifs)?
  • Comment le faire (les espaces, les ressources et les appartenances mobilisés : réel ou virtuel, collectif professionnel ou adhésion à une cause plus large)?
  • Et avec qui (anciennes et nouvelles organisations, activisme désinstitutionnalisé, collaboration de proximité)?

Chaque session sera suivie d’une discussion avec les participants et le séminaire se clôturera par un tour de table destiné à identifier les principaux enjeux et les prochaines étapes.


PROGRAMME

08h45 - Accueil

09h00 - Introduction

09h05 - S'organiser et agir collectivement à l'heure du travail digital

  • Mark Graham, Oxford Internet Institute

09h15 - SESSION 1 - COMMENT DÉFENDRE LES DROITS DES "CROWD WORKERS"?

Trois témoignages et expériences étrangères

  • Kristy Milland, Community Manager of TurkerNation.com (Canada)
  • Robert Fuss, pilote de la plateforme FairCrowdWork Watch du syndicat allemand IG Metall
  • Sarah Bormann, conseillère « cloud and crowd » du syndicat allemand Ver.d

09h30 - Débat

10h15 - SESSION 2 - DE NOUVEAUX SYNDICATS POUR LES TRAVAILLEURS INDÉPENDANTS ?

09h45-10h15 - Six témoignages et expériences

Les expériences américaines, italiennes et espagnoles ?

De nouveaux syndicats pour les travailleurs indépendants ?

  • Caitlin Pearce, Director of Member Engagement, Freelancers Union (États-Unis)
  • Claudio Treves, secrétaire général du syndicat italien des travailleurs atypiques, NIdiL-Cgil
  • César Garcia Arnal, vice secrétaire général du syndicat espagnol des professionnels et travailleurs autonomes, UPTA

10h30 - Débat

11h15 - Pause

11h30 - SESSION 3 - DES FORMES ALTERNATIVES D'ORGANISATION : ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES ET RÔLES DES TIERCE-PARTES

La situation spécifique des professions créatives

  • Christophe Lemaire, membre du conseil d'administration de l'Alliance française des designers
  • Delphine Chenuet, cofondatrice du Collectif des Tiers-Lieux
  • Stéphane Veyer, codirigeant de Coopaname (coopérative d’activité et d’emploi)

11h45 - Débat

12h10 - Synthèse et suites

  • Olivier Mériaux, ANACT, Synthèse générale des travaux de la matinée
  • Tour de table aux fins d’identifier les enjeux actuels et futurs

 

 

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Type d'image: 
Libre

 

Compte rendu

À l’heure du numérique, s’organiser et agir collectivement pour les travailleurs n’est pas chose aisée : la fragmentation des espaces et des temps, l’externalisation de la main-d’œuvre par des entreprises soucieuses de se délier de leurs coûts fixe, le caractère autonome du travail qu’il se traduise de manière statutaire (travail indépendant) ou qu’il se décline en mode projet avec de multiples partenaires dans des lieux différents, ne favorisent pas l’émergence de collectifs. Pourtant, « crowdworkers », freelances, travailleurs indépendants économiquement dépendants et, plus traditionnellement, designers, artistes et développeurs, expérimentent des formes d’organisation collective variées pour créer des solidarités ou partager leurs expériences. Beaucoup sont également en quête de modalités de mutualisation des risques auxquels ils sont confrontés ou de moyens de défendre leurs intérêts. Ces évolutions posent de nombreux défis aux structures de dialogue social existantes.

Galerie média

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