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Publié le :
Lundi 30 Mai 2016
La séance du Comité de suivi des aides publiques et des engagements s'est tenue le 25 mai 2016. Le thème de cette séance portait sur les exonérations générales de cotisations sociales sur les bas salaires et structure productive de l'économie française.
Comité de suivi des aides publiques aux entreprises

À partir de comparaisons internationales, cette séance discutera du positionnement de l’économie française dans les échanges de biens et de services. Elle permettra d’identifier une possible insuffisante spécialisation de la France dans les biens et services à forte valeur ajoutée.

La séance se déroulera en deux temps.  Dans un premier temps, nous examinerons le positionnement et les performances de la France à l’exportation par rapport à ses principaux partenaires, et son insertion dans les chaînes de valeur internationales. Dans un second temps, une première analyse des facteurs à l’origine des évolutions constatées fera l’objet de nos échanges.

Positionnement et performances de la France dans les chaînes de valeur internationales

  • Guillaume Gaulier, chef du Service d’étude sur la compétitivité et les échanges extérieurs à la Banque de France, comparera la spécialisation commerciale de la France et son évolution à celle des trois autres grands pays de la zone euro, que sont l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.
  • Sébastien Miroudot, analyste principal des politiques commerciales à l'OCDE, discutera de la place de la France dans les réseaux de production européens et internationaux et de son évolution ces 20 dernières années.

Quels facteurs externes et internes de la performance française ? Une première analyse

  • Xavier Ragot, président de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), s’interrogera sur le rôle des évolutions salariales en zone euro sur la performance économique de la France.
  • Mathilde Pak[1], chargée d’études au département des études économiques (D2E) à l’INSEE et Sébastien Roux, chef du département du D2E à l’INSEE proposeront une décomposition comptable des évolutions de l’emploi sur longue période liées à l’évolution de la demande domestique, des échanges extérieurs et du progrès technologique.
 


[1] Pak, M. et A. Poissonnier, « Accounting for technology, trade and final consumption in employment: an Input-Output decomposition », document de travail de l’Insee (à paraître)