A la Une !La croissance verte : quels impacts sur l’emploi et les métiers ? ![]() Le Centre est un organisme reconnu pour la qualité de ses analyses et de ses équipes. Ma mission sera de promouvoir cette excellence, en situant le Centre au cœur des grands débats nationaux et en le mobilisant pour offrir aux autorités de l’État la vision de long terme indispensable à la décision publique." Vincent Chriqui, nouveau Directeur général du Centre d’analyse stratégique, nommé sur proposition du Premier Ministre en Conseil des Ministres du 13 janvier 2010 A l’occasion de son premier séminaire le 21 janvier sur les nouveaux enjeux de la politique du logement, le Centre d’analyse publie la Note de Veille n°163 : La contribution de la statistique aux politiques du logement : quels axes d’amélioration ? RAPPORT "L’Économie quaternaire, une croissance durable à construire" SPÉCIAL COPENHAGUE La nouvelle donne climatique internationale ? A l’occasion du sommet de Copenhague, le Centre d’analyse stratégique publie le RAPPORT "Le pari de l’éolien". DOSSIERS![]()
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L’ensemble des publications du Centre d’analyse stratégique est disponible et consultable en permanence sur www.strategie.gouv.fr. ![]() |
Ne pas oublier les réfugiés climatiquesNathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire D’État chargée de la Prospective et du Développement de L’Économie Numérique ![]() Le grand rendez-vous de Copenhague mentionne ces enjeux mais sans véritable perspective pour y remédier. Faute de véritable statut juridique, ces réfugiés climatiques risquent fort d’être des laissés-pour-compte de la communauté internationale. Selon le rapport Stern, 200 millions de personnes -soit une personne sur 45 -pourraient être qualifiées de migrants environnementaux d’ici 2050. Les régions les plus touchées sont l’Afrique (Sahel, Corne de l’Afrique, Afrique centrale), l’Asie centrale, du Sud et du Sud-Est, l’Amérique centrale et la partie ouest de l’Amérique du Sud. Mais ce sont les petits Etats insulaires dont l’existence est aujourd’hui la plus menacée. L’évacuation des îles Carteret de Papouasie-Nouvelle-Guinée a déjà commencé. Les villes côtières de tous les pays du monde, comme celles de la très peuplée baie du Bengale, seront très fortement touchées par la montée des eaux. Certaines populations sont aujourd’hui capables d’adopter des stratégies pour prévenir les changements climatiques, s’y adapter et organiser l’assistance aux populations. Mais d’autres, en revanche, bien plus vulnérables, ne peuvent se prémunir contre ces fléaux, à moins de partir. Une étude du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), a montré ainsi qu’aux Etats-Unis il y a 93 fois plus de catastrophes climatiques qu’au Bangladesh, mais 34 fois moins de morts. Si les conséquences alimentaires et sanitaires de ces phénomènes sont bien connues, on évoque moins souvent les effets du changement climatique sur la cohésion sociale et la sécurité des pays les plus touchés. Les crises actuelles au Darfour ou dans l’Ouest sahélien démontrent la validité de ce lien : en raison de la sécheresse croissante, les éleveurs du nord du Sahel ont en effet migré vers la région sud déjà occupée par des fermiers, provoquant conflits et destruction de bétail et de fermes. Par ailleurs, le manque d’eau, l’insécurité alimentaire, la dégradation de la terre tendent à envenimer les relations entre les populations et leurs autorités dans des pays déjà éprouvés par la pauvreté et les faiblesses de la gouvernance." Suite de l'édito |
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